jeudi 16 octobre 2008

Mercredi 1er octobre - Tours - un premier contact constructif entre le collectif des TGVistes Tours-Paris et la Direction de la SNCF

Mercredi 1er octobre au siège départemental de la SNCF à Tours, un premier contact entre le collectif des TGVistes Tours-Paris et la Direction de la SNCF :


Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour de cette réunion, initiée par les TGVistes Tours Paris

  • Comment lutter contre les retards réguliers et de moyenne durée (entre 10 et 30 minutes) ? (exemple : un abonné qui prend le TGV de 7h58 de Tours et revient par le 18h40 de Paris peut facilement subir des retards cumulés de 1h30 et plus sur la semaine, cf les relevés de retards mis en place sur le BLOG des TGVistes Tours-Paris, chiffres non démentis par la SNCF…)
  • Comment mieux communiquer de façon locale et efficace auprès des abonnés par des moyens modernes de type SMS lors d’incident fortement perturbateur ? « en effet, un simple SMS envoyé à 7h10 à l’ensemble des abonnés pour indiquer qu’il y eu un suicide sur la ligne à 6h30 et que les TGV au départ de Tours vont être fortement perturbés pendant au moins 2-3 heures peut nous permettre d’anticiper sur le plan familial et de s’organiser avec notre employeur (TELETRAVAIL,RTT…) »
  • Comment être mieux indemnisé, en tant qu’abonné, lors de retards très conséquents et imputables à des dysfonctionnements de la SNCF ? « en effet, à la suite de la rupture de catener, vous pouvez être bloqué dans un TGV entre Tours et Paris pendant plusieurs heures et ne recevoir que 4€ d’indemnisation de la part de la SNCF » , « le montant est tellement ridicule que la plupart d’entre nous ne font même pas la démarche de demande d’indemnisation »

Enfin, la problématique d’abonnement et du manque de souplesse du système actuel. « En effet, un abonné qui doit s’absenter 1 semaine durant le mois de septembre pour des raisons professionnelles ou personnelles, alors que son forfait mensuel commence le 1er septembre, perd 1 semaine de forfait soit plus de 100€… »Alors que le e-forfait testé sur la ligne Paris – Reims permet plus de souplesse et dans ce cas précis, la semaine de forfait non utilisée est reportée sur le mois suivant. »


Face à ces constats, certaines pistes d’amélioration seront étudiées par les services de la SNCF :

  • Mise en place d’un observatoire des retards répétitifs sur des trains dont les abonnés constituent la plus grande part des voyageurs : TGV de Tours le 6h52, 7h40, 7h58 et de Paris le 18h10, 18h40, 18h50 et le 19h30 afin de comprendre les raisons de ces retards et surtout de trouver des pistes d’amélioration en terme de ponctualité.
  • L’étude de faisabilité de la mise en place d’un service d’alerte SMS dédié aux abonnés de la ligne TGV Tours-Paris afin de les informer ponctuellement d’incidents majeurs et locaux (suicide, animaux sur les voies, catener, éboulement…)
  • L’observation des tests du e-forfait et l’étude du calendrier de déploiement éventuel.
  • La lutte contre les vélos « ventouses » qui bloquent les parkings à vélo pendant plusieurs semaines. Quelques pistes ont été proposées par le collectif : une information plus lisible sur les modalités d’utilisation des parkings à vélos (normalement réservers aux usagers de la SNCF) et la mise en place d’autocollants datés sur les rayons afin d’identifier les vélos qui n’ont pas bougé depuis plus de 2 semaines voire 3 semaines.

D’autres revendications n’ont pas trouvé d’échos immédiats ou favorables de la part de la Direction Départementale de la SNCF, telles que :

  • L’indemnisation en cas d’incident grave et imputable à la SNCF, que le collectif souhaite faire passer de 4€ à 12€ soit la part du forfait mensuel reporté au coût unitaire par voyage (exemple : 500€ mensuel divisé par 40 voyages).


« Nous travaillerons dans la confiance et avec un bon état d’esprit. Nous attendons maintenant des signes positifs et des mesures concrètes de la part de la SNCF sachant que l’ensemble de nos revendications ne sont pas démentielles, elles ont été définies à partir des emails reçus chaque semaine sur notre boite aux lettres électronique et sur la base des nombreux commentaires laissés sur notre BLOG, les pistes de solutions on été travaillées à partir de groupes de réflexion souvent réunis dans le TGV même lors de nos trajets quotidiens…maintenant la balle est dans le camp de la SNCF, mais nous avons bon espoir ! »

Mercredi 1er octobre - Tours - un premier contact constructif entre le collectif des TGVistes Tours-Paris et la Direction de la SNCF

Mercredi 1er octobre au siège départemental de la SNCF à Tours, un premier contact entre le collectif des TGVistes Tours-Paris et la Direction de la SNCF :


Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour de cette réunion, initiée par les TGVistes Tours Paris

  • Comment lutter contre les retards réguliers et de moyenne durée (entre 10 et 30 minutes) ? (exemple : un abonné qui prend le TGV de 7h58 de Tours et revient par le 18h40 de Paris peut facilement subir des retards cumulés de 1h30 et plus sur la semaine, cf les relevés de retards mis en place sur le BLOG des TGVistes Tours-Paris, chiffres non démentis par la SNCF…)
  • Comment mieux communiquer de façon locale et efficace auprès des abonnés par des moyens modernes de type SMS lors d’incident fortement perturbateur ? « en effet, un simple SMS envoyé à 7h10 à l’ensemble des abonnés pour indiquer qu’il y eu un suicide sur la ligne à 6h30 et que les TGV au départ de Tours vont être fortement perturbés pendant au moins 2-3 heures peut nous permettre d’anticiper sur le plan familial et de s’organiser avec notre employeur (TELETRAVAIL,RTT…) »
  • Comment être mieux indemnisé, en tant qu’abonné, lors de retards très conséquents et imputables à des dysfonctionnements de la SNCF ? « en effet, à la suite de la rupture de catener, vous pouvez être bloqué dans un TGV entre Tours et Paris pendant plusieurs heures et ne recevoir que 4€ d’indemnisation de la part de la SNCF » , « le montant est tellement ridicule que la plupart d’entre nous ne font même pas la démarche de demande d’indemnisation »

Enfin, la problématique d’abonnement et du manque de souplesse du système actuel. « En effet, un abonné qui doit s’absenter 1 semaine durant le mois de septembre pour des raisons professionnelles ou personnelles, alors que son forfait mensuel commence le 1er septembre, perd 1 semaine de forfait soit plus de 100€… »Alors que le e-forfait testé sur la ligne Paris – Reims permet plus de souplesse et dans ce cas précis, la semaine de forfait non utilisée est reportée sur le mois suivant. »


Face à ces constats, certaines pistes d’amélioration seront étudiées par les services de la SNCF :

  • Mise en place d’un observatoire des retards répétitifs sur des trains dont les abonnés constituent la plus grande part des voyageurs : TGV de Tours le 6h52, 7h40, 7h58 et de Paris le 18h10, 18h40, 18h50 et le 19h30 afin de comprendre les raisons de ces retards et surtout de trouver des pistes d’amélioration en terme de ponctualité.
  • L’étude de faisabilité de la mise en place d’un service d’alerte SMS dédié aux abonnés de la ligne TGV Tours-Paris afin de les informer ponctuellement d’incidents majeurs et locaux (suicide, animaux sur les voies, catener, éboulement…)
  • L’observation des tests du e-forfait et l’étude du calendrier de déploiement éventuel.
  • La lutte contre les vélos « ventouses » qui bloquent les parkings à vélo pendant plusieurs semaines. Quelques pistes ont été proposées par le collectif : une information plus lisible sur les modalités d’utilisation des parkings à vélos (normalement réservers aux usagers de la SNCF) et la mise en place d’autocollants datés sur les rayons afin d’identifier les vélos qui n’ont pas bougé depuis plus de 2 semaines voire 3 semaines.

D’autres revendications n’ont pas trouvé d’échos immédiats ou favorables de la part de la Direction Départementale de la SNCF, telles que :

  • L’indemnisation en cas d’incident grave et imputable à la SNCF, que le collectif souhaite faire passer de 4€ à 12€ soit la part du forfait mensuel reporté au coût unitaire par voyage (exemple : 500€ mensuel divisé par 40 voyages).


« Nous travaillerons dans la confiance et avec un bon état d’esprit. Nous attendons maintenant des signes positifs et des mesures concrètes de la part de la SNCF sachant que l’ensemble de nos revendications ne sont pas démentielles, elles ont été définies à partir des emails reçus chaque semaine sur notre boite aux lettres électronique et sur la base des nombreux commentaires laissés sur notre BLOG, les pistes de solutions on été travaillées à partir de groupes de réflexion souvent réunis dans le TGV même lors de nos trajets quotidiens…maintenant la balle est dans le camp de la SNCF, mais nous avons bon espoir ! »